<%@ Page Language="C#" ContentType="text/html" ResponseEncoding="iso-8859-1" %> Untitled Document
   

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 21 juin 2006
Pour diffusion immédiate

VIOLENCE FAMILIALE: FOYERS POUR FEMMES BATTUES
OU REGISTRE DES ARMES À FEU?

« Selon Statistique Canada, en une seule journée, 220 femmes et des enfants se sont vu refuser
l’accès à un foyer! »

Ottawa – Aujourd’hui, le député de la Saskatchewan Garry Breitkreuz a dévoilé un petit secret des Libéraux. Enfin, pas si petit, semble-t-il. « Au cours de dix dernières années, tandis que les Libéraux gaspillaient plus d’un milliard de dollars pour le registre des armes à feu, tous les jours des centaines de femmes et d’enfants se voyaient refuser l’accès à des foyers pour femmes battues. En faisant des recherches sur la violence familiale, nous ne cessons de tomber sur des reportages portant sur des foyers qui ne peuvent accueillir les femmes battues qui se présentent à leur porte. »

La Bibliothèque du Parlement a par la suite fait parvenir à M. Breitkreuz les rapports les plus récents de Statistique Canada sur ces foyers. Ces rapports présentent une vérité tragique négligée par les Libéraux pendant des années :

(1) Le jour de l’instantané, un cinquième de tous les refuges ont dirigé 221 femmes et 112 enfants vers un autre établissement. Presque les deux tiers d’entre eux ont indiqué comme raison que le refuge était complet. (Voir le rapport 1 ci-dessous.)
(2) Huit femmes agressées sur 10 se trouvant dans un refuge y sont pour échapper à un conjoint, à un partenaire en union libre ou à un ancien conjoint. (Voir le rapport 2 ci-dessous.)

Une autre analyse de la violence familiale que vient de terminer la Direction de la recherche parlementaire de la Bibliothèque indique que le nombre d’homicides entre conjoints commis chaque année est demeuré presque inchangé depuis dix ans (voir le rapport 3 ci-dessous.). « Cette situation prévaut malgré tout l’argent qu’ont dépensé les Libéraux pour le registre des armes à feu, s’est exclamé M. Breitkreuz. L’ironie de tout cela est accentuée par le fait que, depuis dix ans, les meurtres commis contre 70 p. cent des femmes par un membre de leur famille ne l’ont pas été au moyen d’une arme à feu. »

« Ces trois rapports mettent au jour dix années de duperie libérale dans le dossier des armes à feu. Les femmes devraient être outrées d’avoir été si mal traitées alors que l’une des solutions à la violence familiale était évidente et qu’on en a fait ouvertement abstraction pendant si longtemps », a conclu M. Breitkreuz.

1. Le 15 juin 2005 Statistique Canada : Refuges pour femmes violentées
http://dsp-psd.communication.gc.ca/Collection-R/Statcan/85-002-XIE/0030585-002-XIE.pdf (en anglais)

2. Le 7 mars 2006 Statistique Canada : Les femmes sont plus à risque d’être assassinées par leur conjoint
http://dsp-psd.communication.gc.ca/Collection-R/Statcan/89-503-X/0010589-503-XIE.pdf (en anglais)

3. Le 19 juin 2006 – Bibliothèque du Parlement : les homicides entre conjoints commis au moyen d’une arme, 1995-2004
http://www.cssa-cila.org/garryb/publications/2006_new/65.doc (en anglais)

-30-

June 21, 2006 - DOMESTIC VIOLENCE: WOMEN’S SHELTERS OR THE GUN REGISTRY? . . . click here